Lou Salomé, notre merveille....

Du 18 au 20 octobre 1998 (suite)

Closerie des Lilas, 19 octobre 98




Closerie des Lilas, 19 octobre 98




Maison, 20 octobre 98
A l'aéroport, l'avion a du retard. C'est malheureusement habituel, mais ça n'embête pas du tout Lou Salomé qui se met à nous raconter une histoire très compliquée, avec une grammaire et une syntaxe parfaites. Elle manie le passé-simple avec une aisance stupéfiante, c'est exactement comme si on lisait un livre. "Et c'est alors que vint le monstre... Ils s'en allèrent dans la forêt..."! Pour le coup, c'est de l'admiration attendrie que nous lisons sur les visages alentours. Très souvent dans l'avion, on nous dira: "Quelle sacrée petite bonne femme! Elle est extraordinaire!". Et oui, notre fille est vraiment extra-ordinaire!

Au retour, Papy nous fait marcher. La porte du garage est fermée, il nous fait croire que le bois n'a toujours pas été livré. Puis il ouvre la porte et nous montre fièrement son tas impeccablement rangé! Sacré Papy, il a drôlement bien travaillé! A l'annonce des bonnes nouvelles, il se met à pleurer... "Bravo ma petite chérie, je le savais, je le savais...". Il nous a préparé un délicieux lapin avec des pommes de terre rôties... Miam-miam!
Ce soir, tout le monde va très bien dormir, du sommeil du juste...

Réveil très tardif et petit-déjeuner au lit, bien sûr. Bain qui dure, longue sieste... Douceur de ces journées tranquilles à la maison, dites "journées de vacance". Maman appelle Elisabeth pour lui transmettre les bonnes nouvelles. Elle attendait le coup de fil et dit qu'ils sont toujours contents de recevoir des nouvelles comme ça. Bien sûr, comment pourrions-nous les tenir hors de notre joie, eux qui sont de toutes nos peines! Rendez-vous est pris le lendemain pour la troisième chimio.

Suite

Sommaire

Tous droits réservés pour tout pays - Donation Lou Salomé © 2002-2007

Vous êtes perdus...