Lou Salomé, notre merveille....

Du 18 au 20 octobre 1998 (suite)

Closerie des Lilas, 19 octobre 98



Closerie des Lilas, 19 octobre 98



Closerie des Lilas, 19 octobre 98
Frédéric arrive... dans une superbe Jaguar bleue!! Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres, rien n'est trop beau pour fêter cette première victoire. Nous sommes bien sûr beaucoup plus épatés que Lou Salomé qui préfère les Deux-Chevaux!
A la Closerie des Lilas, voiturier, portier, vestiaire, sommelier et tutti quanti! Et pour commencer, un excellent verre de champagne glacé, Frédéric veut vraiment nous fêter dignement. Rémi nous rejoint. Autour de nous, voyant Lou Salomé et ses rares cheveux, les gens se demandent bien pourquoi nous exhibons une mine aussi réjouie, une telle joie, une telle exubérance!
Lou Salomé, comme toujours au restaurant, s'occupe de son lapin qu'elle couche dans des serviettes en papier. Elle en glâne à droite et à gauche et lui fait un véritable lit. Elle fait aussi des dessins et discute avec la mamie de la table voisine, qui lui sourit et lui pose plein de questions. Seul Elkabach, attablé dans un coin avec deux rombières, ne cesse de la "mater" de façon totalement indécente, tout en faisant des commentaires. A croire qu'il prépare un sujet bien croustillant sur les enfants cancéreux, de quoi faire pleurer dans les chaumières tout ce petit monde qui se croit invincible. Beurk...
Nous, on s'en fout, on est les plus heureux! Lou Salomé réclame encore une tarte aux pommes, en précisant au garçon: "Avec une cuillère!".

A la sortie, Lou Salomé ne veut pas se faire photographier, elle se cache derrière son lapin et baisse son bonnet sur ses yeux. Elle ne veut pas non plus dire au revoir. C'est dommage, nous avons passé un si bon moment ensemble. Mais Frédéric et Rémi sont philosophes; les bisous, ce sera pour une autre fois, l'important, c'est de s'aimer!

Et nous voici dans un taxi, direction l'aéroport. Lou Salomé, comme toujours, demande: "Monsieur, s'il-te-plaît, est-ce que tu as de la musique?". C'est souvent la déception. Après s'être fait voler leur autoradio plusieurs fois, la plupart d'entre eux a renoncé. Ces chauffeurs de taxi sont rarement aimables, c'est peu de le dire, et c'est comme un rayon de soleil quand nous en trouvons un qui papote avec la petite. L'un d'entre eux lui a même offert sa banane qu'il gardait pour son goûter! Un autre, les larmes aux yeux, nous a souhaité bon courage. Certains parlent de leurs enfants et discutent du dernier Walt Disney. Merci à ceux-là qui nous font oublier un peu la rudesse de tous les autres.



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