Lou Salomé, notre merveille....

Du 20 avril au 1er mai 1999 (suite)

Lorsque nous revenons avec un gros sandwich au chawarma pour Isabelle, notre petit Bichon n'a toujours pas changé d'avis. Elle semble parfaitement déterminée... Nous ne pouvons qu'accéder à sa demande, c'est même plutôt bon signe que, pour la première fois, elle souhaite dormir avec quelqu'un d'autre, cela prouve qu'elle se sent totalement rassurée. Nous partons donc, à reculons quand même, persuadés qu'arrivés au bout du couloir nous allons entendre des grands cris, mais non! Ca nous fait tout drôle de nous retrouver tous les deux, situation inédite depuis le mois de septembre, avec cependant une différence de taille: c'est le choix de Lou Salomé. Si elle l'a fait, c'est parce qu'elle se sent bien, donc nous aussi. Et puis nous avons une confiance absolue en Isabelle, nous savons qu'au moindre petit problème, elle nous appellera immédiatement. Et c'est bien elle la plus gênée dans tout ça!

Nous arrivons dans un appartement qui sent bon le propre, mais on voit bien qu'il faudrait des heures et des heures de ménage pour le rendre un tant soit peu accueillant. Au moins il sera correct pour le prochain séjour de ces charmants retraités qui ont fait preuve d'une grande générosité. Mais c'est avec beaucoup de plaisir que nous refaisons tous les bagages et rendons définitivement la clé à la voisine.

Jeudi 22 au matin, nous arrivons donc à Curie avec tous nos sacs, le coeur rempli d'une impatience fébrile. Quelle joie de retrouver notre Bichon! Mais nous sommes encore plus surpris que la veille... Nous la croisons dans les couloirs en compagnie d'Isabelle, c'est à peine si elle daigne nous embrasser, elle n'a pas le temps, elle va en salle de jeu... Là quand même, notre fierté de parents en prend un coup! Isabelle nous explique qu'elles n'ont quasiment pas dormi de la nuit. Il y a eu les prélèvements cinétiques de temps à autres, la lumière dans le couloir, mais surtout Lou Salomé a voulu jouer toute la nuit!! L'explication est là: Isabelle est la partenaire de jeu. Nous, hier, nous étions les compagnons de la souffrance... Tu as raison, petit Bibi, il faut oublier les mauvais moments en t'adonnant à la joie. Pauvre Isabelle, elle n'en peut plus, deux nuits qu'elle ne dort pas. Nous lui confions la clé de l'appartement de la maman de Rémi, nous l'y rejoindrons dans l'après-midi, ce qui nous permettra de récupérer quelques affaires que nous y avions laissées. Lou Salomé est un peu déçue... Mais voici une nouvelle compagne de jeu, Michèle, et à nouveau notre Bichon disparait!

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